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Flash info

Bien que les victimes se trouvent de deux côtés, il est navrant et très tendancieux de montrer continuellement les Géorgiens. Les véritables victimes de l'agression sont des Ossètes du Sud.

Pour une information indépendante de la propagande des agresseurs Géorgiens, regardez sur notre site le récit bouleversant d'une mère ossètes, réfugiées avec ses deux enfants.

http://www.mmci.ch/projet_beslan


Je comprends qu'il est plus facile aujourd'hui pour les journalistes de se rendre à Tbilissi qu'en Ossétie du Sud, mais l'information doit être objective et non influencée par la propagande des agresseurs.


S'il est malheureux de savoir que peut-être environs 1000 Géorgiens se trouvent actuellement dans les hôpitaux, il est insupportable de savoir que suite à l'agression bestiale sur l'ordre du gouvernement géorgien, plus de 1600 personnes, pour la plupart des civils, sont mortes en Ossétie du Sud. Que pendant plusieurs jours il était impossible de porter secours aux milliers des blessés. Qu'en se retirons l'armée géorgienne a inondé les caves dans lesquelles se cachaient de bombardements les civiles innocents.


Il est incontestable que dans la nuit du 7-8 août 2008, vers 23h20, les forces géorgiennes ont commencé le bombardement massif de la capitale de l'Ossétie du Sud. Ils ont visé les maisons, les habitations de civils innocents. Pendant plusieurs nuits et jours ils ont anéanti toute la ville.


A cela il n y a pas eu de réaction d'indignation de la "communauté internationale", des médias, de la population des pays "libres et démocratiques", comme le mien ou comme les USA – ce superbe gendarme du monde qui sait seulement réagir quand ses propres intérêts sont en jeu.


Oui, la guerre dans le Caucase est un enjeu stratégique important ! Mais c'est surtout les Etats Unis et l'OTAN qui ont essayé, en se servant des Géorgiens, de prendre le pouvoir absolu sur cette région.


La Géorgie a été armée par les Etats-Unis, ce n'est pas moi qui l'affirme, mais les autorités américaines elles-mêmes. !


Le rôle de la Suisse est de rester neutre pendant les conflits armés. Soyons donc cohérents. Cessons de soutenir la propagande des agresseurs et leurs commanditeurs dans le Caucase !


 

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Commémorations de la tragédie de Beslan
Écrit par Marek Mogilewicz   
03-09-2011

Près de trois mille personnes ont commémoré le septième anniversaire de la tragédie à Beslan. À l'heure de l'attaque de l'école numéro 1 par le commando tchétchène, les cloches ont retenti. Les familles des victimes et les survivants ont déposé les fleurs et ont allumé les cierges. Aujourd'hui, le 3 septembre 2011, une minute de silence a été observée dans toute Ossétie du Nord à 13h15, l'heure à laquelle la première explosion a été entendue à la même date en 2004.


Un mémorial a été inauguré aujourd'hui à Beslan en présence des enfants, ex-otages. La sculpture porte le titre "Le Bon Ange de la Paix". C'est l'œuvre de Piotr Stronski. La sculpture représente un ange doré avec les ailes déployées et tenant dans ses mains la colombe de la paix. Encore un symbole si fort et si important dans cette ville.


Encore cette nouvelle, dans la localité de naissance du grand poète ossète, Kosta Khetagurov, un mémorial pour les victimes de cette tragédie a été érigé et une manifestation de commémoration a eu lieu en présence des autorités et des habitants de Beslan.


Marek Mogilewicz
Président de l'association Fidan
Suisse

2011 Beslan

Dernière mise à jour : ( 03-09-2011 )
 
À la mémoire des victimes de la tragédie de Beslan
Écrit par Marek Mogilewicz   
01-09-2011

À la mémoire des victimes de la tragédie de Beslan

russkaja viersja zdies

À la mémoire des victimes de la tragédie de Beslan

Monument à la mémoire des victimes de la tragédie de Beslan L'Ossétie du Nord, Beslan École no 1 1 – 3 septembre 2004 1127 otages 334 morts dont 186 enfants le sculpteur Z. K. Tsereteli

Il y a exactement sept ans, le premier septembre 2004, les nouvelles dans les médias nous laissaient un sentiment de l'horreur, mais aussi ce sentiment étrange de ne pas pouvoir croire véritablement à ce qu'on voit et ce qu'on entend. Et pourtant, c'était vrai, même plus horrifiant encore que les premières informations pouvaient laisser croire.

Un commando de terroristes a pris en otage une école dans la localité de Beslan, en Ossétie du Nord, une république faisant partie de la Fédération de la Russie.

Les informations arrivaient petit à petit et leur contenu devenait de plus en plus atroce. Le nombre d'otages d'abord sous-estimé passait à plus d'un millier. Dans une grande partie, il s'agissait d'enfants. Victimes innocentes d'une terreur aveugle et qu'aucune cause ne peut justifier.

Le dénouement tragique, trois jours plus tard, mettait le monde en émoi et en incompréhension. Certains se précipitaient pour rechercher les coupables par–ci ou par-là, oubliant qu'il n'est pas concevable de défendre une cause quelconque par une violence aveugle et dirigée contre les enfants.

Le monde occidental, en particulier, restait encore dans la vieille tradition de considérer la Russie comme responsable de tous les maux de l'occident et cherchait toujours la faute ailleurs, au lieu d'exprimer la plus vive indignation. Certains journalistes, en mal de sensation et sans les preuves, ni connaissances du sujet, polémiquaient, au lieu de condamner sans équivoque les commanditaires et les exécutants d'un acte de pure barbarie qui venait de se déroulé devant nous.

Quand quelque temps après la tragédie j'ai pu me rendre à Beslan et voir dans les yeux de ceux qui ont survécu cette profonde tristesse et incompréhension, j'ai été persuadé que nous devons absolument faire quelque chose. J'ai entendu, comme un refrain les mots : pourquoi nous ? pourquoi les enfants ?

Ce questionnement avait son sens profond, car le peuple ossète vivait dans une grande tolérance ethnique et religieuse. Il y avait et il y a toujours là-bas des églises et des mosquées. Les gens aspirent à la paix et le respect de chacune de communauté. Rien ne pouvait inciter une haine aussi atroce.

Aujourd'hui les médias sont ailleurs. Les frasques du Franc trop fort ou des achats de nos futurs avions de combat ou le sort d'un dictateur en fuite prennent le dessus sur la vision médiatique du monde d'aujourd'hui.

Mais pour moi, il reste en mémoire ce souvenir des jours qui ont failli de mettre en doute ma croyance en l'Humanité. Heureusement, avec l'aide de beaucoup de personnes, nous avons fondé l'association qui a pris pour nom le mot ossète Fidan – qui veut dire – "avenir".

 Monument aux victimes de Beslan

Nous avons recommencé à croire à cet avenir-là. L'immense chance que nous avions de rencontrer les enfants de Beslan et de vivre avec eux les moments décisifs de leur retour à la vie normale d'un écolier est notre plus beau souvenir.

Cette année est très importante pour notre association.

Les enfants qui ont participé à notre projet vont terminer l'école. Nous souhaitons marquer cet événement d'une manière particulière. Nous recherchons les personnes de bonne volonté et les dons pour organiser cet événement.

Rejoignez-nous dans cette quête d'un avenir meilleur pour ces enfants et pour nous tous – car Fidan – c'est l'avenir pour enfants et par cela, l'avenir du monde entier.

Marek Mogilewicz
Président de l'Association Fidan
Suisse

Marek Mogilewicz a déposé les fleurs aux monuments pour les victimes de la tragédie de Beslan à Moscou.

Marek Mogilewicz a déposé les fleurs au monument pour les victimes de la tragédie de Beslan à Moscou.
Dernière mise à jour : ( 01-09-2011 )
 

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